Etre grands-parents de jumeaux vous confère un rôle très spécial.

Grands parents de jumeaux : votre fille ou votre fils n’attend pas un, mais deux heureux événements. Deux jumeaux auxquels il faudra donner pas moins de 450 biberons et changer 480 fois dans les premières semaines ! Aucun doute, élever des jumeaux exige une grande disponibilité, un sens de l’organisation, une résistance à toute épreuve… mais surtout un large soutien familial.

Gérer les jumeaux comme deux êtres bien distincts

Attendre des jumeaux comporte des risques et implique un suivi médical sérieux. Les hospitalisations sont assez fréquentes et les séparations répétées avec le milieu familial, difficiles à vivre pour la maman. Eprouvée physiquement et psychologiquement, elle ne demande qu’à être aidée et rassurée. Au stress de la naissance viennent s’ajouter des considérations d’ordre pratique et matérielle comme la lourdeur des tâches maternelles (repas, toilette, change, entretien du linge…) ou la gestion du budget.

Maternage partagé, famille renforcée

A la sortie de la maternité, il n’est pas rare que la maman panique. Saura-t-elle reconnaître ces deux enfants ? Une préoccupation qui bien que légitime fait naître un sentiment de culpabilité. Pourra-t-elle répondre à la demande simultanée des deux nourrissons sans l’aide des infirmières (et sans le don d’ubiquité) ? Parviendra-t-elle à les consoler s’ils se mettent à pleurer en même temps ? Et comment éviter de leur communiquer son stress ?

Plus que jamais, votre soutien sera apprécié. Montrez-vous très disponibles notamment dans les premières semaines qui suivent l’accouchement. Délestez la maman autant que possible de certaines tâches ménagères et administratives. Apprenez- lui à s’organiser. Faites-lui consigner dans un carnet et pour chaque enfant les heures des tétés, des premiers repas, des prises de médicament (imparable en cas de défaillance de la mémoire). Mettez de la couleur dans la maison. Biberon vert pour Alice et bleu pour Charlotte. Enseignez-lui la prévoyance : quand chaque minute nous est comptés, mieux vaut pouvoir compter sur des réserves de petits pots à la carotte et de couches ultra-absorbantes ! Enfin proposez-lui de vous occuper des petits pour qu’elle puisse consacrer un peu de temps à sa vie de couple. L’équilibre familial ne s’en trouvera que renforcé.

A chacun son identité

Une fois ces détails pratiques réglés, reste une question essentielle : quel lien instaurer avec des jumeaux ? Nombreux sont les grands-parents à craindre l’injustice ou les traitements de faveur entre enfants. Pour se rassurer, ils vont construire une relation profondément “égalitariste”. Mêmes cadeaux, mêmes petites attentions, mêmes temps d’échange… chaque démonstration d’affection sera rigoureusement mesuré pour qu’aucun des deux ne se sente délaissé. Pourtant si ces efforts sont louables, ils sont contestables. L’enfant a besoin d’être aimé de façon individuelle. Il se construit à travers le regard que lui porte son entourage. Si on ne fait aucune distinction entre lui et son jumeau, il aura le sentiment de n’exister et d’être aimé qu’en tant que binôme.

Incapable de se forger sa propre identité, il entretiendra une sorte de co-dépendance affective qui pourrait s’avérer préjudiciable par la suite. C’est pourquoi il est important de cultiver leurs différences dès leur plus jeune âge. Commencez par les appeler chacun par leur prénom et oubliez l’amalgame “les jumeaux“. Ne leur achetez pas de tenues vestimentaires identiques. Encouragez-les très tôt à se trouver des centres d’intérêts propres et à vivre leurs passions. Laissez s’exprimer leur personnalité. Si l’un est très expansif et l’autre plus timoré, trouvez un mode de communication le mieux adapté à leur personnalité… mais évitez toute comparaison au risque de créer des rivalités entre les enfants. Accordez-vous des moments de complicité avec chacun des petits-enfants : sortie au théâtre avec l’un, après-midi arts plastiques avec l’autre. Sans pour autant chercher à les séparer ou rompre le lien naturel qui unit les jumeaux.

  1. Vous êtes une aide très précieuse pour les parents. Vous pouvez soulager les parents en gardant vos petits enfants de temps à autre mais aussi en les soulageant de certaines autres taches.
  2. Vous pouvez créer des occasions particulières pour chaque enfant et ainsi encourager le développement de leur propre personnalité. Il vous est possible de créer des occasions de passer un moment en tête à tête avec chacun d’eux, de participer à des activités ou loisirs différents
  3. Apprenez à les distinguer. très souvent les gens se trompent en intervertissant leurs prénoms. Montrez leur que vous savez les reconnaitre. A vous de trouver des détails ou des trucs qui vous permettrons la différenciation au premier coup d’œil.
  4. Faites de votre maison un havre de paix. Désignez des zones interdites et sécurisez le reste de la maison. Offrez un espace de jeux. Vous pouvez récupérer des jeux de vos propres enfants et leur expliquer que leurs parents ont joué avec, trouver des jouets dans des vides greniers ou dépôts ventes.

Sources : www.lesgrandsparents.com et www.jumeauxandco.com

Sophie Jumeauxandco

Maman de trois enfants dont des jumeaux, créatrice du blog jumeauxandco ainsi que de la boutique pardeuxcestmieux.

4 Comments
  1. je trouve vraiment bien cet article et que j’aurais aimé que ce soit pareil pour moi du moins pour mon coté de famille.. je n’ai que ma belle mere qui est formidable, chez qui j’ai passé 2 mois apres le depart de mon conjoint pour le travail…elle m’aide beaucoup ainsi que ma belle soeur
    mais pour ma famille ce n’est pas ça, ma soeur attendait des jumeaux et les a perdu au moment où moi meme je tombais enceinte des miens qui eux ont tenu, alors allez annoncer a votre famille deja peut comprehensive avec vous depuis l’enfance ainsi que pour le travail que vous avez choisi et surtout le conjoint de couleur qui ne repondait pas du tout a leurs attentes!!!! je vous laisse deviner… ca s’est transformer a 2 mois de grossesse où on m’a fait porter tous les trucs lourd inimaginable, marcher des heures (soit disant pour prendre l’air), essayer de mettre le moral a 0 en disant que deja un gosse c’est la M…. alors 2 meme pas la peine, je serais incapable de les elever… enfin bref ce n’est qu’une petite partie de ce que ma famille a pus me faire subir, et a 4 mois pleins je me suis trouver le courage apres un we chez eux de prendre mon sac a dos et ma valise de leur dire que je me debrouillerais seule et que ma belle famille au moins elle, m’aide, et que je ne voulais plus le voir si c’etait pour etre sans cesse trainer plus bas que terre.ma soeur a eu une fille mais je n’ai plus aucun contact avec eux et je vis bien mieux ainsi c’est malheureux a dire mais c’est tellement vrai ….
    mes jumeaux ont 7 mois et demi ils vont tres bien, theo trotte depuis un mois.noah roule et ressemble beaucoup a papa d’aiileurs il a de belles couleurs lol nous sommes a plus de1000km de nos famille respective et ne comptons que sur nous meme..
    j’espere sincerement que vous etes accompagné et epaulé et surtout si ce n’est pas le cas dites ce que vous pensez etvous trouverez la force de faire tous pour vos enfants pour que personne ne puisse dire quoi que soit sur ce que vous faites
    bon courage a vous tous

  2. effectivement ça doit bien aider d’avoir les grand-parents pour aider ou soulager un peu… mais bon, ce n’est pas toujours le cas et parfois la famille épuise plus qu’elle ne soulage malheureusement!
    #FDM

  3. pour ma 1ere, j’ai eu un gros baby blues, j’etais tres fatiguée, et en voyant cela mes parents sont venus m’aider 3jours (ils travaillent et vivent a presque 2h de route)
    cela m’a bien soulage, ils se sont occupes des repas et du menage pendant c 3jours, du coup je ne m’occupais que de ma puce

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